
Mais que fais-tu, Hiver, serais-tu dérangé
Pour te faire aussi chaud, un huit février.!
Sais-tu qu'il ne faut pas bousculer les saisons
Et donner à la terre, de fausses intentions.
Ton soleil est cuisant, ton ciel noyé de bleu…
Ne saurais-tu plus faire neige ou pluie dans tes cieux?
Il ne t'appartient pas de jouer le printemps
En faisant roucouler les pigeons constamment.
Vois-tu, ça me dérange tes volontés soudaines
Qui donnent aux oiseaux des envies bien malsaines…
Mais je te remercie pour ce jour lumineux
Où j'ai pu rimailler tout en marchant un peu.