Affirmer ma vérité pour mieux me contredire.

Je vais, de-ci, de-là, quand je n'ai rien à faire,
Ecouter les murmures de notre Blogosphère
Où j'y lis des billets colorés et charmants
Me laissant supposer qu'on y est bien dedans.
En voyeur vertueux, je lis les commentaires
Que chacun laisse à l'autre dans un élan sincère,
En ayant le sourire ingénu de l'enfant
Assoupi dans ses rêves tant ils sont plaisants.
Quand soudain je relève un commentaire bizarre
Tout chargé d'amertume et qui en aurait marre
De se sentir lésé d'écrire des billets
Qui profitent aux blogeurs qu'ont des publicités.
J'en tombe sur le cul... A quoi bon ce blabla !...
Moi, je me fous pas mal qu'Overblog fait cela,
Pourvu que j'ai la joie d'écrire des petits mots
Pour me faire plaisir, en comblant mes repos.
Le jour où j'aurai marre d'accompagner ce groupe,
Ne comptez pas sur moi pour cracher dans la soupe
Qui me permet de dire mes nulles vérités
Me donnant l'illusion de rêver sans compter.
Peu m'importe qu'Overblog use de tricheries
Car depuis bien longtemps j'ignore la jalousie...
Et si un jour prochain, je largue les amarres,
Ce sera calmement sans jouer le braillard.
Overblog, en son sein, gère tant de génies,
Qu'un blogueur de moins n'est pas une tragédie.